Avec le temps, cette recommandation fait de plus en plus consensus : si vous voulez obtenir un positionnement performant de vos contenus, il faut qu’ils soient longs !

Cela soulève un certain nombre de questions : le plus long possible ? Quelle longueur exactement ? Est-ce qu’un contenu long suffira à truster les meilleures places dans les résultats des moteurs de recherche ?

On vous dit tout !

Les contenus longs sont performants

C’est un fait bien connu maintenant, les contenus longs ont d’excellentes performances SEO. Toutes les études le prouvent :

  • Un contenu long a plus de chances de se positionner dans le top du classement des moteurs de recherche et de gagner du trafic sur le long terme : les contenus sur la première page de Google contiennent en moyenne 1 890 mots (Source : Backlinko, 2020).
  • Des contenus longs maximisent vos chances de vous positionner sur plusieurs requêtes, et d’obtenir un trafic qualifié.
  • Les contenus longs ont en moyenne 77,2 % plus de backlinks que les contenus courts (Source : Backlinko, 2020).
  • Les contenus longs ont un meilleur taux de rebond que les contenus courts.

Certes, la longueur d’un contenu est l’un des paramètres pris en compte par les moteurs de recherche pour élaborer leurs classements, mais c’est loin d’être le seul ! On peut en citer beaucoup d’autres : l’originalité du contenu, la qualité du maillage, l’optimisation des balises de la page, de ses images, l’autorité du site sur lequel est publié le contenu, etc.

Attention : s’il y a encore quelques années, l’algorithme de Google n’était pas encore capable de distinguer un contenu long qualitatif d’un contenu long de piètre qualité, cette époque est désormais révolue. Pour être performant, un contenu long doit être riche et apporter des réponses aux questions que se pose votre audience.

Une fois qu’on a dit tout ça, se pose naturellement la question suivante : oui mais alors, c’est quoi la longueur idéale d’un contenu ?

Contenus Web : quelle est la bonne longueur ?

Vous vous y attendez : donner un chiffre précis est impossible, voire serait mensonger. En revanche, certaines fourchettes sont importantes à avoir en tête :

  • Sous les 300 mots, les chances que votre contenu soit référencé sont minimes.
  • Au-delà de 1 500 mots, le contenu multiplie ses chances d’avoir un champ sémantique riche et d’adresser un maximum des interrogations des internautes.

Ceci étant dit, selon le type de contenu, sa thématique, le besoin de votre cible, etc. la meilleure longueur pourra varier drastiquement :

  • Une fiche produit de 1 000 mots serait complètement disproportionnée. A contrario, un livre blanc de 1 000 mots serait vraiment trop léger.
  • Des contenus « inspiration » sur des thématiques de type mode ou voyage, sur lesquels les internautes cherchent surtout des visuels, peuvent se permettre d’être plus courts que des contenus finance ou législation par exemple, où les internautes cherchent plutôt des contenus où les sujets sont traités en profondeur.

Vous l’aurez sans doute compris, la bonne longueur pour votre contenu Web est celle qui lui permet d’être le plus complet possible sur le sujet ciblé (sans pour autant faire de blablas), et donc d’apporter la plus grande satisfaction possible à votre audience.

Bon à savoir : pour vous donner quelques points de repère, même s’il n’existe pas de règle absolue en la matière naturellement, vous pouvez compter une moyenne de 300 mots pour une fiche produit de qualité, en moyenne 6 000 mots pour un livre blanc et entre 800 et 1 200 mots pour un article de blog.

Longueur de contenus : et le besoin de l’audience dans tout ça ?

La longueur d’un contenu a une importance indéniable pour se positionner efficacement. Au-delà d’un bon positionnement, la cerise sur le gâteau va souvent être la conversion : achat, collecte d’une adresse mail, engagement de l’internaute, etc.

Et pour atteindre la conversion, la bonne longueur dépendra aussi et surtout du besoin et de l’intention de votre audience. Google a identifié 4 grands types d’intention de recherche, que nous classerons ici dans l’ordre d’apparition dans le tunnel de conversion (du haut jusqu’en bas de l’entonnoir) :

  • L’intention d’information : cela correspond à la recherche d’un internaute qui cherche à s’informer sur un sujet. C’est le type de recherche le plus répandu et généralement celui qui a les volumes de recherche les plus importants.
  • L’intention de navigation : sur ce type de recherche, l’internaute sait déjà sur le site de quelle marque ou entreprise il souhaite se rendre, mais cherche une page bien précise (page d’accueil, page rubrique, etc.).
  • L’intention décisionnelle : à ce stade, l’internaute cherche des informations sur un produit ou un service bien spécifique, avant de prendre une décision d’achat. Il a besoin d’éléments pour comparer et approfondir sa perception du produit ou service.
  • L’intention transactionnelle : ce type de requête témoigne de la maturité de conversion potentielle de l’internaute. Ce dernier est déjà renseigné sur le sujet, il est mûr pour un contenu qui lui permettra de passer à l’action, quelle que soit l’action ciblée : prise de rendez-vous, téléchargement d’un fichier, achat d’un produit, etc.

Avant de produire vos contenus, vous devez avoir identifié à quelle intention de recherche ils devront répondre. Répondre à toutes ces intentions de recherche sur un même contenu est impossible : il faudra prioriser.

***

En conclusion, en matière de longueur, il ne faut pas être fixé sur un chiffre mais plutôt sur la volonté de répondre au mieux aux besoins de votre audience avec des contenus de qualité.

Besoin de vous assurer que vos contenus sont vraiment efficaces ? Zoom sur les 17 KPI à suivre pour mesurer la performance d’une stratégie de contenus.